Négociations salariales en France : PSA Peugeot Citroën revalorise le pouvoir d’achat de ses salarié

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ven, 18/02/2011 - 01:00
Négociations salariales en FrancePSA Peugeot Citroën revalorise le pouvoir d’achat de ses salariés :3 % d’augmentation globale

Négociations salariales en France PSA Peugeot Citroën revalorise le pouvoir d’achat de ses salariés : 3 % d’augmentation globale

Dans un contexte marqué par le redressement de la rentabilité de la Division Automobile, PSA Peugeot Citroën propose une augmentation globale de 3 %.

Après la seconde réunion de négociation salariale qui s’est tenue le 17 février 2011, la Direction a proposé aux organisations syndicales les mesures suivantes :

  • Une augmentation générale de + 1,7 % avec un mini de 34 €, dès le 1er mars 2011 (ouvriers, employés et TAM), soit + 2 % en moyenne pour les ouvriers de production.
  • Un budget global d’augmentations individuelles / promotions et ancienneté de + 1 % pour les ouvriers et de + 1,3 % pour les TAM (qui permettra notamment de poursuivre les évolutions de carrières dans le cadre des accords sur l’évolution professionnelle).
  • Ce budget comprend une enveloppe mutualisée liée à l’application des accords « Egalité Femmes – Hommes », et « motivation des Séniors ».
  • La Rémunération Minimale Annuelle Garantie est portée de 20.500 € à 20.950 € (+ 2,2 %) et le salaire minimum mensuel à l’embauche pour un Ouvrier Polyvalent d’UEP s’établit désormais à 1.486 €.
  • Toutes les primes d’inconvénients d’horaires et de postes seront revalorisées en moyenne de + 1,7 % au 1er mars 2011.
  • Afin de valoriser la fonction de Responsable d’Unité (Agent de Maîtrise) et son rôle clé dans le management des équipes, la prime de maîtrise est portée de 78 € à 90 € par mois.

Toutes ces mesures seront appliquées sous condition de signature d’un accord majoritaire avec les organisations syndicales.

Les délégations des syndicats CFDT, CFE/CGC, CFTC, FO et GSEA ont souligné les avancées réalisées par la Direction et ont indiqué qu’elles devaient consulter leurs sections respectives. La CGT a d’ores et déjà exprimé qu’elle ne serait pas signataire de l’accord.

Dans une conjoncture encore difficile pour le Groupe, les propositions de la Direction constituent un bon équilibre entre les attentes des salariés sur leur pouvoir d’achat et la nécessaire recherche de compétitivité du coût du travail en France, qui conditionne l’emploi.

 

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